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MOUVEMENT AUTONOMISTE JURASSIEN
L’AUTONOMIE : LE SEUL AVENIR DIGNE DU JURA-SUD !
Les élections cantonales bernoises de 2010 revêtent une importance politique accrue. Elles s’inscrivent dans un contexte marqué par le débat public sur l’avenir politique de la région. En effet, l’Assemblée interjurassienne fera part à l’automne du bilan qu’elle tire de ses « séances interactives ». A n’en pas douter, les résultats du grand rendez-vous électoral de mars prochain pèseront puissamment sur l’évolution de la Question jurassienne ces prochains mois.
Les autonomistes sont engagés à trois nivaux dans ces élections : Gouvernement, Grand Conseil et Conseil du Jura bernois. Ils disposent de listes (PSA – PDC-PLJ – Alliance jurassienne et sympathisants) sur lesquelles figurent des personnalités de premier plan, de très grande qualité et toutes vouées au développement économique, culturel et social des trois districts francophones. A ce titre, elles méritent le soutien unanime de celles et ceux pour qui l’autonomie de la région constitue le fondement-même de sa prospérité future.
La candidature de Maxime Zuber au gouvernement a pour vertu première de donner une voix forte à la tribune offerte aux prétendants. Par son intermédiaire, les autonomistes et les gens de progrès disposeront du représentant le mieux qualifié pour défendre leurs idées. Ils pourront mettre les autres candidats du sud devant la vacuité de leur programme, souligner leur insignifiance dans la politique cantonale et dénoncer leur participation active à des politiques qui privent le « Jura bernois » des pouvoirs dont il a besoin pour s’affranchir et sauvegarder ses intérêts fondamentaux.
La notoriété, l’expérience, le talent et le bilan exceptionnels de Maxime Zuber le désignent incontestablement comme le chef de file le plus respecté et le plus crédible du Jura-Sud. Chacun le reconnaîtra ainsi et concourra au fait que son résultat personnel récompense une action et un engagement dignes de la reconnaissance et de l’admiration publiques.
Au Grand Conseil, les députés sortants ont accompli au cours de la législature un travail remarquable. Ils méritent amplement d’être reconduits dans leur fonction. A leurs côtés devraient siéger d’autres autonomistes. Les listes jurassiennes comptent une foison de personnalités aux éminentes qualités. On peut compter sur elles dans le combat politique pour un Jura-Sud qui prenne son destin en main, impose le respect de ses choix particuliers, se débarrasse de toute tutelle et va de l’avant !
Au Conseil du Jura bernois, sortants, anciens et nouveaux candidats sont prêts à relever le défi d’une participation apte à faire avancer la région vers la liberté d’agir distinctement, vers l’émancipation. Si on peut s’interroger sur la réalité du pouvoir confié à cette institution régionale, on doit se dire que, en l’état actuel des choses, le bouder reviendrait à dérouler le tapis rouge à ceux dont la seule obsession est de ravaler le Jura-Sud au rang de région mineure, figée dans l'infériorité institutionnelle. Dès lors, les autonomistes sont appelés à se mobiliser massivement et à faire en sorte que le nombre de leurs mandataires augmente donnant au Conseil du Jura bernois une configuration politique hautement plus avantageuse pour la région qu’elle ne l’est aujourd’hui.
Les autonomistes sont appelés à se rendre aux urnes, à n’égarer aucune voix et à n’en n’accorder aucune à d’autres candidats ni à d’autres listes que celles qui leur sont proposés (PSA – PDC-PLJ – Alliance jurassienne et sympathisants). Le choix jurassien n’est pas celui du statu quo politique, plus ou sans plus ! Il est celui de l’autonomie.
L’avenir de l’unité du Jura dépend de ce choix, les autonomistes voteront pour cet avenir-là, avec conviction et enthousiasme !
Moutier, le 6 février 2010
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MOUVEMENT AUTONOMISTE JURASSIEN
BERNE SE REBIFFE : TOUS A LA FETE DU PEUPLE
Les dés sont jetés. Berne refuse toute idée de création
d’un canton des « six communes », ainsi que la préconise l’AIJ ;
Berne implique Bienne dans la Question jurassienne ; Berne donne des gages
au mouvement pro-bernois et renie les accords signés ! Nous voilà revenus
au temps des plébiscites, ou presque.
Dans sa récente prise de
position, le Gouvernement bernois ridiculise l’Assemblée interjurassienne. Il
ironise sur le sérieux de l’étude commise, n’accepte d’informations
interactives que minées d’avance, et renvoie à la niche l’institution censée
organiser le dialogue interjurassienne.
Le Mouvement autonomiste
jurassien n’est aucunement surpris par la rebuffade bernoise. Elle ne le gène
pas outre mesure puisqu’elle a le mérite de clarifier la situation, et
notamment de remettre les choses en place s’agissant des prétendues vertus d’un
dialogue dévoyé au seul bénéfice de la mainmise bernoise sur le Jura
méridional.
Face au « niet »
bernois, le canton du Jura, ni les autonomistes ne peuvent rester les bras
ballants. La réaction, tout aussi prospective soit-elle, doit être vigoureuse.
Loi « Un seul Jura » et partage de souveraineté, contrat d’association
avec la cité prévôtoise, puis vote en 2015 sur le rattachement de Moutier à
l’Etat jurassien, dénonciation de l’Accord du 25 mars 1994, retour au Rapport
Widmer et dégel de la loi « Unir », les arguments ne manquent pas.
Par l’intransigeance qu’il retrouve à l’approche des élections, le
canton de Berne montre sa vraie nature. Les Jurassiens sauront répondre à son
non-respect de la parole donnée. L’occasion leur en sera offerte d’ici quelques
jours lors de la 62e Fête du peuple jurassien, les 11, 12 et 13
septembre prochains à Delémont. Qu’ils soient au rendez-vous pour réaffirmer
leur attachement à la réunification du Jura !
Moutier, le 25 août 2009
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MOUVEMENT AUTONOMISTE JURASSIEN
PRISE DE POSITION SUR LE RAPPORT FINAL DE L'ASSEMBLÉE INTERJURASSIENNE
MOUTIER, LE 4 MAI 2009
LE PROCESSUS INSTITUTIONNEL
Le Mouvement autonomiste jurassien (RJ-UJ) prend acte du rapport final de l'Assemblée interjurassienne. Il le salue comme une contribution positive au processus visant à « régler politiquement le conflit jurassien », ainsi que le stipule l'Accord du 25 mars 1994.
Fondé notamment sur l'initiative « Un seul Jura », le mandat donné à l'AIJ « de conduire une étude sur l'avenir institutionnel de la région interjurassienne sous les auspices du Conseil fédéral » arrive à son terme.
Depuis l'adoption de son initiative populaire, le Mouvement autonomiste a observé une attitude de stricte neutralité à l'égard des travaux de l'AIJ. Il se félicite aujourd'hui d'avoir contribué à leur objectivité.
Conformément au point 4 du mandat confié à l'AIJ le 7 septembre 2005, les deux gouvernements cantonaux se concerteront « sur la suite à donner aux résultats des études et au bilan de l'AIJ. » Le MAJ (RJ-UJ) constate que ce temps de négociation pourrait être suivi par la « phase d'information interactive » d'au maximum 18 mois que l'institution interjurassienne préconise dans ses recommandations aux deux Etats cantonaux concernés.
LES CONCLUSIONS DU RAPPORT
Le Mouvement autonomiste constate que l'AIJ décrit deux voies possibles : la création d'un nouveau canton à six communes recouvrant le territoire francophone du Jura historique, et le statu quo amélioré (partenariat direct). L'institution n'énonce aucune proposition formelle quant à l'adoption de l'une ou l'autre de ces « pistes » par les parties prenantes à la Question jurassienne. Elle ne manque toutefois pas de remarquer que « la situation actuelle, vue sous l'angle du partenariat direct, n'est pas satisfaisante. »
A l'instar de ce qu'affirme l'AIJ, le MAJ (RJ-UJ) considère que « la constitution d'un nouveau canton sur des bases absolument nouvelles offre à la région interjurassienne une véritable opportunité de changement et d'innovation », et réaffirme que, s'inscrivant dans la « continuité », le « Statu quo+ » ne règle en rien la Question jurassienne.
La « piste » d'un nouveau canton à six communes représente un intérêt économique, culturel et social déterminant pour la région. Celle-ci peut en tirer les plus grands avantages et, de fait, y trouver les conditions d'un développement dynamique, apte à répondre à ses plus légitimes aspirations.
S'agissant du « Statu quo+ », le Mouvement autonomiste note, comme l'AIJ, qu'il favorise l'émergence d'une solution communaliste dont l'effet principal sera d'affaiblir mortellement la région dans le cadre institutionnel bernois. Sans surprise, le MAJ (RJ-UJ) réaffirme que le « Statu quo+ » ne sera qu'un « Statu quo sans plus », donc définitivement inapte à « régler politiquement le conflit jurassien ».
En ce qui concerne la situation de la ville de Bienne dans le cas de la création d'un nouveau canton à six communes, le Mouvement autonomiste renvoie chacun à la motion n° 835 du 20 juin 2007 (transformée en postulat et unanimement approuvée par le Parlement jurassien), laquelle demande au Gouvernement de la République et Canton du Jura de définir « les contours d'un contrat de coopération politique, économique et culturelle » avec la cité seelandaise. Au surplus, le MAJ (RJ-UJ) rappelle que la ville de Bienne - comme la République et Canton de Neuchâtel - n'est ni signataire ni « partenaire » de l'Accord du 25 mars 1994.
Respectueux des droits et libertés démocratiques des populations concernées, le Mouvement autonomiste souscrit pleinement, et cela va de soi, à l'organisation d'un scrutin populaire sur le « projet d'avenir que souhaitent se donner les deux régions, en toute connaissance de cause ». Un tel recours à la sanction populaire constitue le corps de doctrine permanent sur lequel les autonomistes fondent leur volonté légitime d'œuvrer à la reconstitution de l'unité du Jura.
POSITIONS COMPLÉMENTAIRES LIÉES AUX CONCLUSIONS DE L'AIJ
Le Mouvement autonomiste ne s'oppose pas à la volonté de l'AIJ de « présenter ses travaux » (séances d'information interactives) à la population jurassienne, de part et d'autre de la frontière du 16 mars 1975. Il considère cependant que cette phase « d'explication » ne doit en aucune manière heurter les exigences de l'Accord du 25 mars 1994, du mandat confédéral et de l'initiative populaire (partant, de la loi « Un seul Jura ») dont il découle.
L'agrément du MAJ (RJ-UJ) à la « phase d'information interactive » implique de sa part qu'il souscrive à la « Charte interjurassienne », dont les principes sont précisément ceux sur lesquels il fonde depuis toujours l'action politique qu'il conduit en vue de la création d'un nouveau canton regroupant les six districts jurassiens de langue française.
Pour ce qui concerne les autres suites politiques à donner au rapport final de l'Assemblée interjurassienne (délai et participation aux séances interactives, mise en vigueur et déploiement de la loi « Un seul Jura », coordination politique cantonale et interjurassienne), le Mouvement autonomiste convoquera ses instances et organes dirigeants dans les prochains jours pour en parler avec le recul utile.
COMMENTAIRE FINAL
Le Mouvement autonomiste jurassien (RJ-UJ) accueille les conclusions de l'Assemblée interjurassienne avec satisfaction. Conscient des difficultés qu'il reste à surmonter pour parvenir au règlement du conflit jurassien, il entend donner un maximum de chances à la piste (nouveau canton des six communes) considérée par l'AIJ comme une vraie « opportunité de changement et d'innovation », ainsi que comme une réelle « possibilité de pourvoir la région interjurassienne d'institutions modernes et efficaces ». Serein et confiant en l'avenir, le Mouvement autonomiste s'engage à redoubler d'énergie afin que les enjeux de la Question jurassienne soient encore mieux cernés par les autorités et les populations concernées.
Moutier, le 4 mai 2009
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MOUVEMENT AUTONOMISTE JURASSIEN
Sérénité autonomiste
Lundi 4 mai, l'Assemblée interjurassienne dépose son rapport final. Le rendez-vous suscite une attention particulière dans la presse et au sein de la population. C'est même à une certaine effervescence générale qu'il faut s'attendre dans trois jours, même si la présentation des conclusions de l'AIJ ne représente qu'une étape supplémentaire dans le processus visant à régler définitivement la Question jurassienne.
Ces dernières semaines, les mouvements antiséparatistes se sont relayés pour couvrir l'Assemblée interjurassienne de critiques et d'insultes. La propagande pro-bernoise, dont l'unique but est de recréer des tensions entre partisans des thèses opposées (statu quo bernois ou unité du Jura), n'aura pas manqué de provoquer l'excitation et le désir de castagne des éléments les plus radicaux du Groupe Sanglier et de Force démocratique.
Les autonomistes n'ont pas l'intention de tomber dans le piège de la discorde et de l'affrontement. Après avoir adopté une attitude de stricte neutralité à l'égard des travaux de l'Assemblée interjurassienne, saluée ça et là par des membres de l'institution ces dernières années, le MAJ et ses mouvements affiliés (AFDJ et AJE), autant que le Groupe Bélier, n'entendent aucunement répondre aux provocations dont ils pourraient être les objets.
Dans cette perspective, aucune manifestation publique n'est organisée ni encouragée dans les rues de la cité prévôtoise ou dans les environs immédiats de la salle (Sociét'halle) qui accueillera l'Assemblée interjurassienne et ses invités. La seule réponse aux débordements rêvés par d'aucuns reste la sérénité dans les rangs autonomistes, sachant que le chemin qui conduit à la restauration de l'unité du Jura est encore long et semé d'embûches.
Les dirigeants autonomistes seront fortement sollicités par les médias le 4 mai. Ils auront ainsi l'occasion d'exprimer la position du mouvement, lequel se doit naturellement d'en informer au mieux ses militants. Dans cette perspective, le MAJ (RJ-UJ) invite tous les Jurassiens désireux d'être en phase avec l'actualité du 4 mai à se retrouver à l'Hôtel de la Gare à Moutier dès 19 heures. Au cours d'un rassemblement que nous espérons empreint de ferveur patriotique, les porte-parole du mouvement feront publiquement part de leur analyse de la situation.
Rendez-vous donc est donné aux militants et sympathisants autonomistes dans leur fief prévôtois. La « Rauracienne » y retentira avec la même ferveur que lors des rendez-vous populaires à travers lesquels nous réaffirmons notre attachement à la reconstitution de l'unité du Jura sur l'ensemble du territoire de ses six districts de langue française.
Mouvement autonomiste jurassien (RJ-UJ)
Moutier, le 1er mai 2009
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MOUVEMENT AUTONOMISTE JURASSIEN
Déraillement de Philippe Perrenoud
Soucieux de sa
réélection, le Conseiller d’Etat bernois Philippe Perrenoud se déchaîne. Et au
passage piétine allègrement les accords passés entre les cantons de Berne et du
Jura sous l’égide de la Confédération. Sous les regards ébahis des pontes du mouvement pro-bernois, réuni en congrès le 29
novembre à Tramelan, il martèle ses contrevérités, approximations et autres
fanfaronnades avec l’aplomb qui doit lui attirer les bonnes grâces de la droite
antiséparatiste, sésame incontournable pour se maintenir sur la plus haute
marche du Rathaus.
Philippe
Perrenoud use de ces ficelles grossières, vétustes à se rompre, pour donner
quelques gages de fidélité à la cause et tenter vainement de réfuter les faits
et dépeindre l’idéal démocratique que constitue la restauration de l’unité du
Jura comme illégitime. Force démocratique et le camarade Perrenoud utilisent
l’alibi malsonnant de l’avenir de Bienne, contredisant ainsi l’Accord du 25
mars 1994, parle de « prétendue Question jurassienne » alors que le
gouvernement bernois y est impliqué par sa signature, et, nec plus ultra,
reproche aux autonomistes de privilégier un dialogue qui vise à réunifier le
Jura ! Pour quelqu’un qui ne conçoit d’autre solution que celle du statu quo, c’est osé.
Que M. Perrenoud se rassure. Les autonomistes ne
renonceront pas à leurs droits démocratiques pour ses beaux yeux ou le bonheur
refoulé de ses copains de la droite pro-bernoise. La loi « Un seul
Jura » déploiera bientôt ses effets, et le canton de Berne ne pourra la
contrecarrer sans se renier, ni sans prendre le risque d’un retour au Rapport
Widmer, à la loi « Unir » et à la relance du processus conduisant au
départ de Moutier pour le canton du Jura. Ainsi la ixième péripétie qu’a
constitué le 56e Congrès de Force démocratique, sans surprise, ne
pose aucun problème à ceux dont les revendications légitimes les invitent plus
que jamais à œuvrer à l’unité du Jura.
Mouvement autonomiste jurassien
Moutier, le 2 décembre 2008
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MOUVEMENT AUTONOMISTE JURASSIEN
UTILE REPRISE DE L'ACTION
Réuni à
Moutier le 12 novembre 2008, le Comité exécutif du MAJ a procédé à une analyse
approfondie de la situation politique, à la suite de la décision de renvoi du
rapport de l’Assemblée interjurassienne. Dans ce contexte, il a confié au
secrétaire général, Pierre-André Comte, la mission d’élaborer un plan d’action
offensif qui sera développé au cours des semaines et des mois à venir, tant
dans la République et Canton du Jura que dans le Jura-Sud.
S’il n’a
exercé jusqu’à présent aucune pression sur l’institution en matière de délais, le
MAJ se doit de l’avertir que sa crédibilité volerait en éclats si les
Pro-bernois parvenaient à la faire poireauter sans fin. En accord avec ses mouvements
affiliés, il conduira diverses opérations publiques, visant à attirer
l’attention de la population sur l’évolution du dossier.
Le mouvement
autonomiste continuera d’alimenter le débat sur le « partage de
souveraineté » dans les six districts jurassiens de langue française, dans
la concertation la plus large avec les milieux politiques et associatifs. La
situation économique et politique montre à quel point l’unité du Jura reste la
meilleure réponse aux défis de notre temps. Dans ce contexte, l’AIJ ne peut
passer à côté de ses responsabilités sous prétexte qu’une poignée
d’irréductibles antiséparatistes ne veut pas de ses conclusions.
Le MAJ est
plus que jamais mobilisé et ne laissera aucun répit à ceux qui s’aviseraient de
saboter le débat démocratique engagé conformément au Rapport Widmer, à l’Accord
du 25 mars 1994 et au mandat confié à l’AIJ par les cantons de Berne et du Jura
sous l’égide de la
Confédération. Le MAJ en appelle ainsi à la vigilance des
autorités cantonales face aux égarements dans lesquels l’institution
interjurassienne peut être entraînée contre son gré.
Mouvement autonomiste jurassien
Moutier, le 13 novembre 2008
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MOUVEMENT AUTONOMISTE JURASSIEN
STATU QUO +
Le Mouvement autonomiste a pris connaissance du rapport intermédiaire de l'AIJ, portant sur la piste « statu quo + ». Il rappelle que dès la mise en œuvre du « statut particulier », il avait dénoncé celui-ci comme étant l'antithèse de la Résolution 44 de l'AIJ, laquelle préconisait l'octroi d'une large autonomie à la région. Cette « coquille vide » de l'époque, qui le reste aujourd'hui, était à l'époque considérée par les mouvements antiséparatistes comme un « maximum possible » dans le cadre constitutionnel bernois. Après avoir rejeté la Résolution 44 de l'AIJ, le canton de Berne avait alors indiqué qu'il était exclu que ses différentes régions bénéficient d'une autonomie autre que symbolique, ainsi que l'exige la stabilité politique cantonale.
La piste « statu quo + », d'emblée discréditée par son libellé (tout statu quo n'a pas vocation à évoluer), est, en regard de la Constitution bernoise, politiquement irrecevable et juridiquement irréalisable. Frappée d'inutilité, elle ajoute à la difficulté de compréhension du dossier jurassien par les populations concernées. En projetant un futur espace tripartite sous le nom d' « Arc jurassien », elle condamne au surplus une issue à laquelle l'Etat bernois a déjà dit non en répondant à la récente interpellation du député-maire de Moutier, Maxime Zuber. Enfin, et qu'il le veuille ou non, le « Conseil du Jura bernois » ne sera jamais l'interlocuteur direct du canton du Jura en ce qui concerne les affaires importantes touchant à la coopération interjurassienne, ce rôle appartenant exclusivement au Conseil exécutif bernois.
De quelle que manière qu'on tourne et retourne la Question jurassienne, il apparaît évident que seul un partage de souveraineté cantonale sur l'ensemble des six districts francophones du Jura permettrait au « Jura bernois » d'être sur un pied d'égalité et de préserver ses intérêts supérieurs, intérêts qui ne peuvent être totalement respectés qu'à travers un statut offrant à la région la pleine maîtrise de ses propres affaires. Le Mouvement autonomiste salue les efforts déployés par l'Assemblée interjurassienne dans sa recherche de la solution qui garantisse un règlement durable à la Question jurassienne. Il attend sereinement son rapport final.
Mouvement autonomiste jurassien
Moutier, le 22 septembre 2008
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Les avantages de l'unité
Le rapport du professeur Jeanrenaud sur les perspectives financières de la création d'un Jura des six districts francophones permet de répondre à un certain nombre de craintes. Il montre que la situation résultant de la reconstitution de l'unité du Jura est bénéfique pour l'Etat jurassien et pour les trois districts restés sous juridiction bernoise. L'expertise établit le fait que l'addition des énergies et des potentiels économiques de deux régions semblables conduit au progrès de l'ensemble. L'hypothèse politique devient réalité scientifique.
Le Mouvement autonomiste considère que les conclusions de l'étude universitaire doivent être prises comme un élément constructif du débat institutionnel. Elles ne justifient pas plus d'expressions de victoire que de défaite. Les autonomistes invitent leurs compatriotes du sud du Jura à intégrer ces données dans une réflexion objective sur l'avenir. Chacune des deux régions « y gagnant » selon le rapport commandé par l'AIJ, chacune d'elle y gagnera en s'engageant dans un débat où les approximations du passé cèdent le pas aux réalités d'aujourd'hui.
L'étude de ce que pourrait être un nouveau canton formé des six districts francophones du Jura se poursuit au sein de l'Assemblée interjurassienne. Elle est alimentée par des observations, commentaires, preuves et démonstrations scientifiques qui ne laissent aucun doute sur la pertinence de la question posée. Le « partage de souveraineté » - qui est un partage d'avantages et non d'inconvénients - prend aujourd'hui tout son sens. Il faut l'aborder avec la sérénité et la détermination utiles, dans le canton du Jura, mais aussi dans les milieux politiques du Jura méridional. Il constitue une chance unique pour l'ensemble de la communauté jurassienne. Puisse celle-ci en saisir la portée historique.
Mouvement autonomiste jurassien
Moutier, le 16 septembre 2008
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Anciens communiqués et résolutions
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Message du 23 juin 2008
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Rapport de l'AIJ, le MAJ serein et volontaire
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communiqué 3 mars 2008 |
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L'avenir à construire
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Communiqué, juin 2007 |
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Résolution de la section de Moutier
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Assemblée générale, juin 2005 |
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Conférence de presse 16 mars 2005 |

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Le 16 mars, 30 ans après... |
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Résolution de l'assemblée des délégués |
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14 novembre 2004 |
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Initiative
"Un seul Jura" |
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| Résolution
44 |
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juillet
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Les
simagrées de M. Annoni |
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août
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Résolution
du 1er septembre |
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septembre
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ONU
: Un OUI cohérent |
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le
point de la situation sur la Question jurassienne |
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21
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Statut
particulier du Jura méridional :
Un numéro d'illusionnisme ! |
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Argumentaire |
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La
lettre du Maj |
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avril 2002 |
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Pétition
et initative |
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avril 2002 |
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